Après-ski et balades en station : quel blouson homme choisir pour la montagne en hiver

Après-ski et balades en station : quel blouson homme choisir pour la montagne en hiver

Les skis rangés au casier et les chaussures de ski remplacées par des après-ski, vous partez faire un tour dans la station, passer à la boulangerie ou retrouver des amis en terrasse. La veste de ski, avec son forfait accroché à la manche et ses poches à masque, paraît soudain un peu trop technique pour flâner.

Blousons homme, parkas courtes et doudounes se distinguent surtout par leur isolation et leur longueur, et le bon choix dépend de ce que vous faites de vos fins de journée et de vos jours sans ski : promenade à pied, sortie en raquettes, soirée au restaurant ou simple aller-retour jusqu’à la navette.

En station, le vent fait baisser la température ressentie

Sur un balcon ensoleillé à l’abri, on se contente parfois d’un simple pull. Au détour d’une rue exposée, au départ d’une remontée ou sur un pont au-dessus du torrent, le froid se fait sentir d’un coup.

Météo-France explique ce phénomène : autour de la peau se forme une fine pellicule d’air réchauffé par le corps, et le vent la balaie, si bien que la peau se retrouve au contact d’un air plus froid et plus sec. Plus le vent est fort, plus la température ressentie baisse, même quand le thermomètre affiche la même valeur.

Pour un blouson d’hiver, la protection contre le vent a donc autant d’importance que l’épaisseur. Avec un tissu coupe-vent, un col montant et des poignets ajustables, l’air froid ne s’infiltre pas sous le blouson. Une doudoune très gonflante mais perméable au vent laisse au contraire passer le courant d’air, et on le sent dans le cou dès la première rafale.

Doudoune, parka ou blouson matelassé ?

À poids égal, la doudoune en duvet et plumes reste la plus chaude. Elle se compresse dans un sac et convient quand on reste à l’arrêt, en terrasse ou en attendant la navette.

Le duvet supporte mal l’humidité : préférez un tissu extérieur déperlant si vous comptez marcher sous la neige.

Une parka qui descend sur les cuisses permet de s’asseoir sur un banc ou un muret enneigé sans avoir froid. Plus court, le blouson matelassé convient mieux pour marcher, porter ses skis à l’épaule ou monter en voiture. Pour une semaine où vous alternez promenades et soirées dehors, une parka courte, qui s’arrête aux hanches, constitue un bon compromis entre les deux.

Imperméable ou déperlant : la neige qui fond sur les épaules

En station, on passe sans cesse du dehors au dedans : on entre dans une boutique, la neige accumulée sur les épaules fond, et l’eau traverse un tissu simplement déperlant au bout de quelques allers-retours.

S’il neige souvent pendant votre séjour, choisissez un blouson imperméable, avec une membrane et des coutures étanchées. Par temps sec et froid, un tissu déperlant suffit et reste plus souple.

Capuche, col et poches

Vérifiez que la capuche passe par-dessus un bonnet, et qu’elle se règle pour ne pas tomber sur les yeux au moindre coup de vent. Grâce aux poches chauffe-mains doublées de polaire, inutile de ressortir les gants à chaque arrêt, et dans une poche intérieure, le téléphone reste près du corps.

Pour les balades à pied ou en raquettes

Sur une sortie active, on transpire vite dans la montée sous un blouson trop chaud, puis on a froid à la pause. Mieux vaut alors un modèle respirant, que l’on porte ouvert sur une polaire et que l’on referme une fois en haut.

Sous le blouson, on applique le principe des trois couches, comme sur les pistes : un sous-vêtement thermique contre la peau, une polaire ou un pull en laine par-dessus, puis le blouson. Vous ajustez ensuite en ouvrant le zip ou en retirant la polaire, sans changer de veste. Cette façon de s’habiller permet de garder le même blouson du matin au soir, de la sortie en raquettes jusqu’au dîner, en jouant seulement sur ce qu’il y a dessous.

Dernière question avant d’acheter : cherchez-vous un blouson réservé à la semaine de ski, ou une pièce que vous porterez aussi tout l’hiver en ville, une fois rentré ?